De l’éclairage général à la luminothérapie

Un des objectifs primordiaux de l’éclairagiste est de favoriser le confort du futur utilisateur. 
Les composantes de ce confort, pour partie décrites dans les normes, sont pour d’autres universelles et liées à la nature et au fonctionnement de l’être humain. 

Ainsi en est-il de la couleur rouge du soleil lors du lever et du coucher du soleil. Depuis leur apparition sur terre, les êtres vivants se sont conformés à l’environnement de la planète : le rythme cardiaque des animaux diurnes s’accélère (se ralentit) durant la phase « rouge » matinale assurant ainsi un passage harmonieux de l’état de sommeil à celui de veille (et inversement à la tombée de la nuit). 
Un autre exemple est celui de l’effet démoralisant d’une journée de brouillard sur notre humeur. 

Tout éclairage doit donc être conçu dans la perspective du confort et du bien être. 

degré K a donc poussé la réflexion sur l’aspect dynamisant voire thérapeutique de la lumière et a conçu le moyen d’intégrer une fonction luminothérapie dans ses appareils, tout en restant hors du champ médical. 
Il s’agit en effet d’utiliser, en vue du maintien du niveau d’énergie d’individus en bonne santé, une technique qui porte le vocable thérapie. Seuls les patients souffrant du syndrome de dépression hivernale (SAD) ont recours à la luminothérapie au sens thérapeutique du mot. 

La luminothérapie est une méthode d’éclairement ayant un effet dynamisant sur 70% de la population en bonne santé au nord d’une ligne Lisbonne Naples. 
L’éclairement en deux périodes quotidiennes à 5000 lux par une lumière du jour, permet via les photorécepteurs du corps humain, une modification de l’émission de mélatonine par l’épiphyse, avec pour résultat un retour au dynamisme, entrain et envie de vivre, ainsi que cela se passe au retour des beaux jours 

Cette technique est fréquemment utilisée par les nordiques qui ont à subir une période hivernale prolongée. 
Elle est de surcroît totalement exempte de risque. 
En suivant une cure de « luminothérapie » à l’aide d’un albédo UNA, le dentiste et son équipe opératoire obtiendront les effets bénéfiques souhaités, les femmes étant en général plus sensibles que les hommes. 
Il est à noter que seule une exposition répétée et régulière produit des effets, le patient n’est donc absolument pas concerné. 

Grace à sa fontion LUX+ , l’albédo UNA permet à l’équipe de pratiquer la « luminothérapie » en début et en fin de journée de soin.